08 décembre 2008
La chronique de Monsieur R.
Heureusement que Monsieur R. est là pour entretenir ce blog....
Si j’avais un marteau…
L’objet de cette chronique n’est évidemment pas un hommage au chanteur égyptien balnéo-électrocuté pour lequel je n’ai pas d’affection particulière mais plutôt une mise au point dans les rapports vénusso-martien.
En effet pour contenter les femmes des années 80 et les autres d’ailleurs, la donne a changé. Prenons mon exemple personnel pour illustrer ce propos.
Il est arrivé à votre paillette préférée de me reprocher mon manque de goût pour les choses du bricolage, étonnant non ?
Cela va sans doute vous surprendre mais mon physique exceptionnel (quoique différent), mes qualités reconnues d’amant inoubliable, fougueux mais doux, infatigable mais attentionné, et mon érudition ne suffisent pas toujours à l’élue de mon cœur.
Il me manque le côté handy-man, mais vous savez quoi, je le revendique.
En premier lieu je suis passionné de sports collectifs et le do it yourself est une discipline individuelle. Ensuite en ces temps de difficultés économiques je me fais un devoir de consommer et donc d’acheter des produits finis et de faire appel à des professionnels. De plus je déteste manger ma chaude pizz’ avec les doigts sentant la peinture ou autres essences de térébenthine. Je peux rajouter aussi que j’exècre les grandes surfaces de bricolage Casto et autres Leroy Merlin (je veux rien dire mais Merlin il était enchanteur et certainement pas monarque). Enfin et c’est sans doute la meilleure raison, je ne m’appelle pas Bob.
Bon je ne vais quand même pas me dévaloriser aux yeux de mon lectorat, je suis quand spécialiste en ampoules, c’est vrai que je n’ai jamais manqué de culot et pour ce qui est du plantage de clou, on peut dire que je ne suis pas le dernier.
Maintenant mon amour pour ce qui est du cadre que je dois déplacer depuis 6 mois, je pense qu’il est trop tard, sa trace étant désormais présente sur le mur. Mais ne sois pas envieuse de tes comparses dotées « du mari bricoleur » car je n’en connais pas dans mes amis et ensuite le temps passé à bricoler est perdu pour la bricole…
La semaine prochaine : le contrepet ou parfum d’ambiance
01 décembre 2008
La chronique de Monsieur R.
Moment d’intimité entre un père et son fils.
Il y a peu j’ai vécu un instant que j’attendais depuis longtemps et qui restera à jamais gravé dans nos mémoires. Quand je dis « nos » je veux évidemment parler du petit Monsieur Talon et du plus grand Monsieur R.
Mes cheveux étant devenus pauvres dès la fin de mon adolescence, ceux-ci ont préféré déménager sur mon torse pour profiter de la chaleur. Heureusement la chance m’a donné une épouse habile de ses mains qui n’hésite pas à se transformer en berger australien. C’est ainsi que toutes les 3 semaines elle a droit à la tonte de son mouton de mari.
Ce fut donc avec un plaisir non dissimulé que je l’entendis me demander « demain tu emmènes ton fils chez le coiffeur afin que je puisse léchouiller les vitrines tranquillement ».
Bon prince, j’obtempérais malgré l’emploi agressif de cet impératif. Dès le lendemain j’aurais l’occasion d’initier la prunelle de mes yeux à la gastronomie italienne grâce à une succulente chaude pizz’, "le piment c’est pour Papa, il a rendez-vous avec maman ce soir, des fois qu’elle ait acheté de la lingerie…"
Cela dit j’étais ravi car j’aurais en plus l’occasion d’aller faire un tour chez mon excellent ami William, coiffeur pour hommes.
Pour vous situer un peu le personnage, j’ai rencontré cet habile merlan lors de mes pérégrinations rugbystiques, et malgré les apparences il n’est pas de l’immeuble d’en face. L’habit ne fait vraiment plus le moine mais s’il est bien chaussé.
C’était donc avec une fierté certaine que j’amenais ma chair et mon sang chez ce manieur de ciseaux.
« - Tu as vu cette tignasse, c’est tout son père, du moins jusqu’à ce qu’il connaisse ton shampooing magique, celui qui a rendu chauve 80% de nos amis.
- Tu as raison R., je reconnais là ton volume, cette légère ondulation et ta blondeur céréalière. Et c’est un professionnel qui te parle.
- Alors William j’aimerais que tu exerces ton art afin de le faire passer pour un rocker londonien. »
J’installais donc mon héritier sur ce fauteuil de barbier ivre d’orgueil, lorsque le perfide capilliculteur me dit
«- désolé R. je ne peux rien faire, ton fils est infesté de poux
- TU MENS hurlais-je en protestant comme un calvitiste (je dois avouer que je suis très fier de celle là).
- Ce n’est rien, ce n’est pas un signe de saleté, après un bon traitement ce sera de l’histoire ancienne.
- Garde tes conseils et tes outils propres. Saches que c’est la dernière fois que tu me touches les cheveux… (pour être plus honnête, la dernière fois remonte à un quinquennat mais je me devais de marquer le coup) »
Le plus dur fût de réconforter mon petit bonhomme, que non il n’allait pas mourir, et qu’au pire il finirait avec le même front intelligent que son père, c'est-à-dire la tête coiffée version pieds nus. De toute façon vu son héritage génétique autant le préparer de bonne heure…
La semaine prochaine: Si j'avais un marteau...
24 novembre 2008
La chronique de Monsieur R.
Les hommes et les tickets de métro...
L’idée du thème d’aujourd’hui ne m’est pas apparue lors d’une fulgurance éthylique mais plutôt grâce à mon sens aigu de l’observation. Deux indices me mirent sur la voie.
Dans un premier temps vous connaissez ma conscience écologique (bien que je sois contre tout ce qui est pour et vice-versa) donc l’intérêt des transports collectifs est évident surtout si tu n’es pas sensible du groin et que tu aimes le frotti-frotta de complets inconnus quoique amicaux
Ensuite lors de la cueillette d’une rose, je parcourais l’œil distrait une revue féminine empruntée à votre paillette, et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que le « shorty » (jusque là je croyais que c’était des grosses culottes gainantes) était de retour.
Une vague frissonnante me parcouru la colonne, jusque là j’avais toujours associé taille d’épilation et format de sous-vêtement. En effet l’âge d’or du ticket de métro et du string sont concomitants, si je puis dire.
Je suis désormais terrorisé pour mes semblables, je suis marié je te le rappelle, à l’idée de voir réapparaître des abonnements mensuels dans la lingerie de leurs conquêtes, là on risque de porter un coup fatal à l’entente Mars-Vénus. Toutefois dans un esprit d’objectivité je dois dire que certains mâles profitent de porter des boxers pour étaler des pubeeee façon chaude pizz’ moitié-moitié. Alors messieurs un effort essayez de tailler un peu le foin qui sort de la charrette afin que la Fée Lation vienne se servir de votre baguette un peu plus souvent. Et puis d’un côté pratique ça vous évitera d’embrasser Tom Selleck dans le feu de l’action.
Mesdames vous me remercierez plus tard, par contre rassurez-moi et dîtes moi que désormais l’épilation et la lingerie ne sont plus proportionnelles.
Découvrez Serge Gainsbourg!
La semaine prochaine : moment d’intimité entre un père et son fils
17 novembre 2008
La chronique de Monsieur R.
Change de vie, change de look... ou pas!
En préambule, je tiens à rassurer tout le monde et à excuser mon absence mais les retrouvailles avec votre Paillette se sont merveilleusement déroulées.
Grâce à votre gentillesse et à vos précieux conseils je n’avais même à m’inquiéter d’un éventuel oubli. Il me restait donc 24 heures pour être un héros aux yeux de l’élue de mon cœur. Ca tombe mal je ne suis pas un grand fan de Jack Bauer, enfin si lui arrive à sauver le président, je dois bien pouvoir me débrouiller avec l’appartement.
Par contre le Jacquot il ne bosse qu’à ça, il n’a pas de réunion annuelle à préparer. En plus aux States ils ne regardent pas le rugby (2 heures de gagnées), ils ne font quasiment pas l’apéritif (4 heures de plus), les chaudes pizz’ sont livrées en moins de 30 min (encore 15 min, et oui aussi étonnant que cela puisse paraître j’écris de province), et je passe outre toutes les autres pertes de temps inhérentes à divers soucis personnels mais néanmoins masculins.
Résultat, je n’ai rien fait, si ce n’est me cockeriser l’œil (spéciale dédicace à Bilou), et trémoler ma voix. Et de m’entendre sortir un magnifique quoique pathétique :
« - Vous m’avez tellement manqué, euh chérie tu sais je n’ai pas eu le temps de faire grand chose à la maison.
- Tu exagères vraiment, tu nous as aussi manqué mon amour… »
Ne doutant jamais de rien j’allais jusqu’à proposer des retrouvailles sur l’oreiller, mais j’avais juste oublié que mon épousée aime se laisser emportée par ma fougue mais surtout si l’appart est nickel…
Pour en revenir au sujet du jour, les premiers signes de l’âge apparaissant, il me faut trouver une solution. En effet ayant fait ma crise de la quarantaine avec 10 ans d’avance, ma différence d’âge avec mon épousée n’était pas trop perceptible jusque là, on ne peut plus le dire malheureusement. Alors avant de passer pour un de ces vieux et riches producteurs, il faut que j’agisse. D’autant plus que je ne suis pas si vieux et que je suis surtout reproducteur et pas riche.
Alors tout d’abord un petit régime s’impose, là aucun problème j’ai la solution miracle il suffit de supprimer tout ce que j’aime et de supporter un gargouillis perpétuel. Ca c’est fait, enfin rendez-vous dans 2 mois.
Niveau vestimentaire, vous connaissez votre paillette, il y a longtemps qu’elle a pris les choses en main.
Reste une transformation importante à réaliser et qui d’ailleurs revient régulièrement dans ces colonnes, niveau capillaire. Voici donc ma sélection finale et c’est là que j’ai besoin de vous, alors j’attends vos suggestions.
Nuque longue avec un côté bohème décalé,
Le front intelligent, le tombeur de ces dames,
La raie au milieu bien prononcée,
ou bien encore la testostérone à fleur de front
La semaine prochaine, les hommes et les tickets de métro...
Découvrez Stephan Eicher!
EDIT 15h39: Pour les curieuses (n'est-ce pas Morgane!) il est par ici le Monsieur R.
03 novembre 2008
La Chronique de Monsieur R.
Peut-on survivre lorsque sa femme et ses enfants sont en vacances loin de la maison ?
Voici donc une semaine que cette nouvelle vie de célibataire a débuté.
La réponse vous saute donc aux yeux, sinon il n’y aurait pas de chronique. Toutefois cette épreuve n’est pas aussi simple qu’il y parait…
En effet malgré l’euphorie de mon retour, enfin seul !, la maison me parut vide et glaciale, il est vrai qu’on avait coupé le chauffage en partant. La douce musique des rires des enfants avait disparu, les soupirs de mon aimée devant le programme choisi s’étaient évanouis. Je me retrouvais donc à zapper niaisement sans savoir quoi choisir puisque ça n’embêtait plus personne. Pour ce qui est de me sustenter, la joie de ma première chaude Pizz’ passée, l’accumulation des boîtes sur la table du salon est vite devenue gênante, je dois désormais regarder mes matches debout. Je dors mal le lit étant devenu trop grand bref je dépéris.
OK Monsieur R, il faut vous ressaisir. Je prévoyais donc de faire un apéritif de compétition jeudi chez mes amis marseillais et là encore, déception l’anis était fade, le houblon rance, le malt amer bref malgré mes efforts pour tout gouter rien n’avait de saveur pourtant croyez moi j’ai beaucoup insisté. Heureusement mes socios étaient présents pour m’aider à surmonter cette épreuve.
Je n’avais plus qu’à tituber jusqu’à ma chambre où je n’essuyais pas de salve de reproches
« - tu t’es vu, t’as encore trop bu, tu pues l’alcool.
- mais je t’aime, tu veux que je t’honore pour me faire pardonner
- certainement pas, t’es malade ou quoi, tu rigoles, ôtes tes sales pattes, ça suffit va dormir dans le salon… »
Vous voyez un peu mon calvaire, heureusement il est bientôt terminé. Ah une dernière chose, je vous fais part de ma liste pour remettre le foyer matrimonial en ordre si vous notez des oublis n’hésitez pas à m’en faire part.
- jeter les boîtes de pizza et les canettes vides
- vider les cendriers
- baisser la lunette
- faire le lit
- effacer l’historique du PC
- nourrir les poissons rouges s’ils sont encore vivants…
La semaine prochaine je change de look, je change de vie…
Découvrez Marc Lavoine!
20 octobre 2008
La chronique de Monsieur R.
Nouveau : Monsieur R. vous répond...
Tout d’abord pour mettre fin à mon questionnement de la semaine dernière, oui cette chronique a bien un sens. Et pour moi le meilleur est de haut en bas, quoi que.
Sinon j’ai bien compris que le débat de ma dernière chronique n’avait pas « fait recette » comme disait Françoise Bernard, je vais donc essayer d’être un peu plus girly, lectorat oblige…
Les hommes et la cosmétique !!!
Alors pour vous donner une idée de mon niveau, je pensais, avant d’avoir rencontré votre paillette préférée, que la cosmétique était le terme russe pour l’astronomie, un peu la science des cosmonautes si vous voyez ce que je veux dire.
Une fois cette méprise réparée votre hôte m’apprit les rudiments sur les crèmes de jour, blush, fard et autres Benco nécessaires à votre teint célestin. Il est vrai que même si jusque là j’avais pas mal trainé dans le département parfumerie des magasins à rayon, je dois vous avouer que c’était surtout pour rencontrer des animatrices à la cuisse légère (ce qui va d’ailleurs souvent de paire, stéréotype mis à part évidemment)…
Mon apprentissage achevé ma dulcinée essaya même de me convertir au soin pour hommes. Ma première réaction fut un peu épidermique (ha ha), en effet j’avais un peu peur que mon visage ne devienne une méga chaude pizz’ royale je trouvais que ça faisait un peu homo (comme la raie au milieu, t’as qu’à voir la raie du cul…). Attention ne vous méprenez pas je n’ai absolument rien contre mes congénères de l’immeuble d’en face, mais jusqu’à présent je ne me suis pas découvert de penchant pour leurs pratiques amicales.
Finalement devant l’insistance de mon épousée et pour rester comme un éolienne, c'est-à-dire dans le vent, j’ai donc testé la ligne Shisheïdo (je savais que j’aurais du faire Langues O) pour hommes, et là c’est le drame. J’ai perdu 4/10éme à l’œil gauche qui n’a pas supporté la noisette d’anti-cerne que je lui ai maladroitement appliqué sur la pupille. Certes au niveau des cernes il y avait du mieux mais ce côté lapin myxomatosé ne m’enchantait pas des masses. Alors mon amour si tu veux bien pour la tendance metrosexuelle si on gardait juste le sexuel ça m’irait aussi bien, et puis étant déjà plus âgé que toi laissons donc cette différence flagrante tu n’en seras que plus resplendissante…
Et vous vos hommes se sont-ils mis à prendre le métro ?
La semaine prochaine : Peut-on survivre lorsque sa femme et ses enfants sont en vacances loin de la maison ?
Découvrez Serge Gainsbourg!
13 octobre 2008
La chronique de Monsieur R.
Sexualité, êtes-vous plutôt Mac ou PC ?
Grâce au Teaser on ne peut plus alléchant de la semaine dernière les interrogations fusent. Je dois vous l’avouer on a même essayé de me bâillonner. Mais rassurez-vous, en tant qu’esprit frondeur à en faire rougir Thierry du même nom et amoureux de la liberté d’expression, je n’ai pas cédé. Donc Messieurs Gates et Jobs je ne mange pas de cette chaude pizz’ là et voici le résultat d’une analyse aussi brève qu’approfondie.
Tout d’abord je dois vous confesser que cet article qui fera date dans l’histoire de l’informatique a été rédigé sur un PC. Cependant le cahier des charges (en 2 mots évidemment) exigeait une neutralité helvétique conformément aux conventions internationales, la société des nations se porte donc garante de toute subjectivité.
Ce préambule étant posé voici donc le résultat :
Si tu es un ou une adepte de quickies situées chez Vogica, Otis, Simca ou autres Jacob et son cousin Delafon opte pour un bon vieux mac (par contre tu ne rétrocèdes pas 80% de tes gains Marthe Richard ne s’est pas fendue pour rien). En effet chez Apple tu appuies et ça s’allume.
Idem si tu aimes pouvoir te servir des icônes sans en comprendre véritablement la signification, un peu comme si le point G était jaune fluo et clignotait comme la Tour Eiffel. Bref si tu aimes un/une partenaire ergonomique n’hésites pas à croquer la pomme.
Truong Trong Thi, directeur de Micral et prôneur du standard IBM:"On ne peut pas travailler avec la souris, un 'Flop', que seul Apple continue de défendre. Quand on travaille sur un micro, on pose naturellement les mains sur un clavier". Micro7-1984-
Par contre si tu aimes prendre ton temps, poser tes mains sur un clavier et t’occuper avant l’opérationnalité des fonctions, que ce soit en jouant de la mandoline, en astiquant un poireau, en savourant une spécialité de Saint Claude ou en vibrant de la menteuse alors opte pour le PC. C’est vrai que le matin lorsque je mets sous tension mon portable, ça me donne toujours l’impression de réveiller un escadron de combat le lendemain d’une perm…
De la même façon si tu ne regrettes pas le temps passé avant d’avoir pu dire « avec mon pc je sais tout faire… » ou pour avoir enfin apprivoisé Madame/Monsieur en station horizontale et donc pour paraphraser un auteur de roman de gare à succès (surtout Gare de Lyon) « … au début leur sexualité était sans saveur mais avec le temps le minet râle… ». Définitivement tu es fait/e pour le PC.
En conclusion il en va de ton ordi comme de tes amoureux/ses, l’important c’est d’être bien avec et dedans. Comme disait ce vieil Alfred qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse…
La semaine prochaine : cette chronique a-t-elle un sens ?
Découvrez Smash Hits - The 80's!
06 octobre 2008
La chronique de Monsieur R.
Notre rencontre a été particulière...Cette histoire qui devient si banale reste pour moi unique.
Lorsque je l'ai vu pour la 1ere fois je savais que cet homme serait celui de ma vie.
Certes Monsieur R. est beau mais il est surtout bien plus que cela....Il est brillant! J'ai connu peu de personnes qui comme lui ont cette vivacité d'esprit! Cette forte personnalité cache peut-être quelque chose d'autre mais ça je suis sans doute la seule à le deviner....
En tout cas ce qui est sûr c'est que Monsieur R. fait partie de ces personnes que l'on oublie jamais.
Je l'aime au quotidien....
Il me fait rire au quotidien...
J'avais envie de vous faire partager un peu de ce quotidien...
Je vous laisse découvrir Monsieur R. qui chaque Lundi prendra sa plume....
Un jour où j’étais l’œil amusé devant l’écran de la paillette de mon cœur, celle-ci courroucée de ma bonhomie me défia de contribuer aux posts de votre blog préféré.
- « Evidemment chérie, cela ne doit pas être bien compliqué. Je pourrais même faire une chronique hebdomadaire si tu veux… »
Et là c’est le drame, que n’avais-je gardé ma testostérone dans ma poche pour une fois… Je me retrouve donc au pied du mur, espérant juste ne pas faire fondre son lectorat comme neige au soleil. De quoi vais-je donc bien pouvoir vous causer ??? J’aimerais pourvoir faire sortir un œstrogènie de sa bouteille, mais force est de constater que je n’aurais pas d’aide de ce côté-là.
Tout d’abord je voulais vous dire à quel point je suis surpris et impressionné par la qualité de votre communauté blogosphèrique, toutefois je suis inquiet, quel temps reste-t-il pour nous, vos hommes ?
Vous me direz, « regarde ta femme s’en sort bien », certes.
Mais c’est bien là le problème, je n’ai plus de reproche parce que je veux regarder le match, plus d’œil noir parce que l’apéro s’est prolongé jusqu’à 22h30, plus de remarque parce que « ce soir on peut commander une chaude pizz’ »… Eh oh quand est-ce qu’on s’engueule ?!!. Tout me semble plus fade désormais, j’en perdrais presque le goût de l’anisette, diantre ressaisis-toi et porte haut les couleurs de tes congénères testiculés. Ok amour ce laisser aller de tes remontrances n’a que trop duré, je vais être obligé de saboter la box et enfin je pourrais entendre ce « t’as vu l’heure ! » si cher à mon cœur…
La semaine prochaine : « vie sexuelle ? Plutôt Mac ou PC ? »
Découvrez Serge Gainsbourg!























